Cette grosse galette, posée entre Guadeloupe et Dominique, reste
essentiellement agricole, comme le puissant rhum qu’elle produit.
Son abord est facile, mais exige, depuis Pointe-à-Pitre, de longs
bords de près serrés, si le vent souffle d’Est-Sud-Est.
Les mouillages sont sous le vent, la côte au vent étant haute
et battue.
SAINT-LOUIS
En descendant vers le Sud, déborder largement les cayes de la
Pointe du Cimetière et gagner le mouillage de Saint-Louis, joli
petit village de pêcheurs.
GRAND-BOURG
En descendant vers le Sud, éviter le wharf de chargement de canne
à sucre de Folle Anse qui s’avance de plus de 200 m ; puis après
la Pointe Ballet, à 3 milles environ dans le Sud-Est, se trouve
Grand-Bourg. On mouille derrière les cayes ; la passe est balisée,
nuit et jour, par deux bouées, une verte sur bâbord (éd. V.) délimitant
la caye Mayeux, une rouge sur tribord (éd. R. 4s.) marquant l’extrémité
de la barrière.
S’engager dans la passe dans le 90° environ (la profondeur est
de 4,50 m minimum), puis à l’intérieur vers le Sud-Est. On y trouve
un ponton c’est l’embarcadère des vedettes qu’il est préférable
de laisser libre, ainsi que le chenal d’accès.
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Il faut mouiller après avoir franchi la passe et pénétré un peu
à l’intérieur sans trop s’approcher de la terre, car le fond remonte
vite à 1 m. L’abri de la barrière n’est pas parfait, mais une
digue a été construite pour protéger de la houle Sud-Est.
Grand-Bourg est l’agglomération la plus importante de Marie-Galante.
Très sympathique et paisible, on y trouve quelques magasins d’approvisionnement.
En descendant vers le Sud, déborder largement les cayes de la
Pointe du Cimetière et gagner le mouillage de Saint-Louis, joli
petit village de pêcheurs. |